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Depuis un certain temps, de plus en plus de consommateurs favorisent l’achat local pour réduire leur empreinte écologique et encourager leur économie à toutes les étapes de la production de biens et de services. On peut y voir le signe d’un changement indéniable dans les valeurs d’une bonne partie de la population. S’ajoute à cela la volonté croissante des gouvernements d’accroître l’autonomie de leur territoire en matière d’approvisionnement. Stratégies et programmes de promotion de l’achat local se sont d’ailleurs multipliés ces dernières années.

C’est dans ce contexte que le choc du printemps 2020 est survenu. La pandémie et le confinement. La fermeture des frontières devant une propagation fulgurante du virus. Les pénuries affolantes de matériel de soins ou de protection. La peur de voir toute denrée ou marchandise importée devenir inaccessible. Jamais nous n’avions été témoins, de pareille façon, de la fragilité du commerce international. L’urgence économique est venue s’ajouter aux enjeux d’éthique personnelle pour propulser l’achat local au rang de priorité. Personne n’est près d’oublier ce vaste élan du cœur, retentissant partout dans nos collectivités.

Grâce aux médias et aux réseaux, beaucoup de gens ont découvert dans leur quartier, leur ville ou leur région des fournisseurs et produits parfois méconnus. Ils les ont vite adoptés, soulagés devant la possibilité des livraisons à domicile ou des commandes à emporter. Pas étonnant qu’on ait vu changer les habitudes de consommation. Bien au-delà du côté pratique, l’engagement citoyen et les appels à la solidarité de nos gouvernements ont pesé lourd dans la balance. Chacun se reconnaissait le pouvoir et le devoir de protéger une économie locale durement touchée.

Tout cela va-t-il durer?

Certains producteurs ou commerçants ont vu leurs ventes locales tripler, quintupler, voire décupler depuis le début de la crise sanitaire. Une fois calmée cette insécurité initiale, peut-on s’attendre à ce que la tendance se maintienne?

L’achat local est déjà entré dans les habitudes depuis le mois de mars. Et malgré le « déconfinement » graduel à partir de mai, on nous prévient haut et fort des probabilités d’une deuxième vague de COVID-19. Ce n’est pas demain la veille que disparaîtront les mesures sanitaires. Le virus risque même de revenir par cycles ou peut-être de rester dans nos vies comme celui de la grippe. Les gens s’organisent à plus long terme pour fonctionner tout en se protégeant. Et que dire de la relance économique? Elle ne se fera pas du jour au lendemain et passera par des politiques susceptibles de favoriser encore plus résolument l’achat local.

On parle donc vraisemblablement d’une réalité durable qui viendra influencer les choix d’une grande partie de la population. Cette réalité change aussi la donne pour beaucoup de producteurs et de commerçants parce qu’elle amène de nouveaux enjeux de mise en marché, de communications, de distribution. Heureusement, il n’y a pas que des défis en perspective pour ceux qui ont des produits ou des services à offrir. Il y a aussi des occasions d’affaires.

Définir l’échelle locale… et parfois la redéfinir

Il est normal que tant de gens aient d’abord tenu à appuyer, voire sauver, les établissements qu’ils connaissent et fréquentent, surtout dans leur propre quartier. La solidarité s’est tout de même rapidement étendue aux commerçants ou aux producteurs des environs. Au bout de quelques semaines, le « territoire local » a pris des proportions provinciales, encouragements des autorités aidant.

Mais un fait demeure : personne ne peut trouver absolument tout ce qu’il lui faut dans son voisinage, ni même dans sa province. Et puis c’est le pays entier qui doit maintenant relancer son économie, d’où la pertinence croissante de l’échelle canadienne quand on parle d’achat local.

De nombreux consommateurs ont résolument changé leurs habitudes, peut-être pour de bon. Plus que jamais, ils prennent le temps de comparer les produits et leur provenance. En l’absence de solution offerte par une entreprise du coin, beaucoup découvrent avec plaisir qu’il existe souvent un équivalent canadien pouvant avantageusement remplacer bien des marques étrangères. Leur réaction peut témoigner d’un engagement social accru, ou encore d’une volonté de réduire la circulation planétaire de marchandises (à cause de la pollution, des problèmes d’approvisionnement et des risques de contamination). Conséquence : on a bel et bien la possibilité de redéfinir l’échelle locale pour lui donner, quand c’est pertinent, une portée pancanadienne.

Adapter la langue et le message à chaque marché

Pour producteurs et commerçants, c’est le moment parfait de se faire connaître, aimer et encourager à l’échelle nationale comme locale. Mais jamais il n’aura été si important de bien communiquer la valeur des produits proposés. Il faut aussi rejoindre efficacement les clients potentiels, en touchant leur sentiment d’appartenance. Même les entreprises qui vendent déjà leurs produits un peu partout au pays gagnent à redoubler d’efforts pour montrer à leurs clients de chaque région qu’elles sont sensibles à leurs besoins.

Pour réussir cette conquête, on s’assure de communiquer avec les gens dans leur langue et de la bonne façon. La traduction professionnelle est un moyen clé de véhiculer les messages créés dans une autre langue que celle du marché local. Il est également important d’adapter son positionnement et les références culturelles que l’on a choisies afin de respecter les valeurs du public cible. Pour y parvenir, il faut parfois aller au-delà de la traduction en créant un message propre à chaque région.

Choisir un partenaire langagier canadien, présent partout au pays

Vous êtes prêt à stimuler la fibre locale? Quelle que soit la taille de votre entreprise ou l’ampleur de ses besoins en traduction, songez à l’importance d’opter pour un fournisseur qui a des racines dans chacun des marchés locaux ou régionaux que vous visez. Les entreprises canadiennes ont des experts qui connaissent parfaitement le Canada, ses provinces et ses régions avec leurs ressources clés, leur conjoncture particulière, leur spécificité économique et socioculturelle, la situation différente de chaque marché ou domaine d’activité. Elles seules vous garantissent que vos projets seront confiés à des experts langagiers locaux.

Plusieurs autres fournisseurs sont des multinationales pour qui la traduction locale n’est pas une priorité. Ces multinationales traitent avec des ressources dispersées partout dans le monde et choisies uniquement pour leur faible coût. Ce sont des entreprises étrangères, pour qui votre stratégie et vos besoins seront tout aussi étrangers. Impossible d’obtenir d’elles une offre de services adaptée.

Que vous ayez besoin de conseils pour créer vos communications, d’aide à la rédaction ou de traduction, rien ne vaut un partenaire d’ici, activement à l’écoute de vos défis et de votre réalité bien à vous. Au-delà même du service professionnel, exigez aussi un véritable accompagnement personnalisé du début à la fin de vos réflexions et de vos projets de communications multilingues. Privilégiez un fournisseur capable et clairement soucieux de vous offrir en tout temps des solutions sur mesure, parfaitement adaptées au profil de votre entreprise.

Les meilleures entreprises langagières canadiennes se distinguent des multinationales par ces forces indispensables. Et les plus importantes ont une gamme de solutions tout aussi exhaustive, répondant à l’ensemble de vos besoins. En plus de la traduction et de l’adaptation dans n’importe quelle langue parlée au Canada, pensez à des services complémentaires susceptibles de vous simplifier grandement la vie : localisation de sites Web ou d’applications, sous-titrage, enregistrement de narrations, mise en page, conception graphique.
 

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